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AVANT-PROPOS


Ce site est celui d'un homme élevé dans le respect d'un service public exigeant et dynamique, scandalisé depuis vingt ans que l’on puisse si facilement déshonorer la première fonction régalienne (je pourrais présenter sans gêne aucune, au contraire, le terreau qui m'a nourri tant les préjugés sont fréquents).


Si vous trouvez mes propos un peu violents, veuillez considérer les violences qui nous ont été faites pendant si longtemps, dans un silence contraint et sans raison fondée. Veuillez croire aussi que, pendant des années, rien n'a été négligé pour tenter de résoudre cette situation de façon amiable.

La justice semble protéger autant ceux qui se dérobent que les puissants, l'adage "qui ne dit mot consent" n'ayant pas force de loi bien qu'il soit pertinent dans la plupart des cas.


Mes propos, loin de l'invective et de la provocation traduisent une révolte nécessaire et légitime, même s'il y a bien d'autres cas d'injustices. Si personne n'interpelle ... qui le fera ? (cf. "La fin du courage", par Cynthia Fleury, Fayard, mars 2010) L'expression publique est en effet la seule issue possible face à des responsables qui se murent dans un silence révélateur pour tout observateur averti.


"Il y a bien des manières de dire la vérité. On peut s'imaginer servir la vérité en ne disant que des vérités. L'idée est bien courte, même si quelques-uns s'en réjouissent. On peut aussi n'exprimer ces vérités que dans le service passionné de la vérité, et pour que celle-ci progresse et triomphe." (selon un membre éminent de l'Académie française)


> Il n'est pas question de jeter l'anathème sur l'institution "Crédit Agricole".

Ce serait ridicule, et je n'ai aucune raison de renier les dix bonnes années passées au sein d'entités dépendant de son groupe central, en les servant loyalement et de façon largement profitable.

D'autant qu’un de mes parents fut, il y a cent trente ans, l'un de ses tout premiers précurseurs puis développeurs. Ce fut une des raisons qui m'incitèrent à y rester en faisant confiance à ses dirigeants.

Il est vrai que c’était avant sa privatisation.


En revanche, si je ne me permets pas de juger des hommes, je me dois de m'élever vivement contre certains de leurs actes, fort déloyaux autant à mon encontre qu'à l'égard de leur institution, par toutes les voies de droit et maintenant en public dans la mesure où leur silence obstiné m'y contraint.


> Il n'est pas question non plus de vouer aux gémonies le corps judiciaire.

Il y a simplement de bons juges et aussi de mauvais juges qui acceptent d’être trompés.

L’internaute pourra se faire une opinion sur la pertinence de ces affirmations en parcourant ce site.


Dans cette affaire, les errements constatés proviennent essentiellement de la procédure commerciale (conduite à Paris) du fait d'hommes, remplacés depuis, et de méthodes que l’on pense corrigées.

En est-on si sûr ?


La vigilance reste de mise et les faits sont têtus. Il y a bien eu "pitrerie judiciaire", a écrit un directeur général de banque lucide.


Cette pitrerie s'étant développée à la demande de Crédit Agricole SA, quasi exclusivement à mon détriment, toutes les voies de négociation amiable s'étant heurtées à un mutisme pesant qui sonne comme un aveu, je suis donc contraint d'en appeler à l'opinion publique.


Rien ne justifie les souffrances endurées dans un silence subi pendant plus de 22 années par ma famille pour le compte de Crédit Agricole SA. Il revient aux dirigeants actuels de cette grande maison de clore dignement cette affaire, sans continuer à s’abriter derrière le bénéfice honteux de procédures manipulées.


*


Début du prologue du livre « Le banquier, la juge & le truand » écrit par M. François-Xavier de Fournas et publié en octobre 2002 par les Editions JC Lattès [avec comme citation liminaire :


« Quiconque est plus sévère que les lois est un tyran. » (Vauvenargues)] :


« Nous autres, Français, sommes gens curieux. Nous n’aimons tant les grands principes que pour mieux les violer. Le pays de la révolution, des libertés, des droits de l’homme, est aussi celui des lettres de cachet et des exécutions publiques. L’histoire que je vais vous conter pourrait aussi bien vous arriver. Nul besoin que vous soyez un homme public. Nul besoin que vous ayez commis des faits délictueux ou que vous les ayez seulement connus, les juges y pourvoiront … »


En 1998, il avait publié le livre « La Mare aux Banquiers », préfacé par M. Marc Viénot, ce qui ne lui valut pas que des amis dans sa profession. Quand l’intelligence ne bride pas les convictions ni la liberté de ton … C’est trop rare pour ne pas être salué !

Que F-X de Fournas ait été cloué au pilori sur la place publique est extrêmement choquant. Au moins cela lui permit-il un début de défense publique, même si fut largement passé sous silence le fait capital que, après huit années d’avanies judiciaires insensées, qui commencèrent le 14 décembre 1999, il fut totalement mis hors de cause et promu dans l’ordre de la Légion d’Honneur, pour cette raison et pour bien d’autres motifs professionnels et personnels largement justifiés.


Dans la mesure où l’on m’a exécuté en catimini, devais-je me taire ?


Comparaison n’est pas raison. M. de Fournas - alors qu’il ne connaissait que mon dossier (nous ne nous sommes jamais rencontrés qu’en dehors de nos domiciles) - a eu l’honnêteté et le courage de me soutenir jusqu’à sa mort, fin mars 2008.

Son soutien commença dès l’année 1997, lorsqu’il prit connaissance de mon dossier. En 1998, il me permit d’être reçu par M. Jean Laurent, récemment nommé directeur général adjoint de Crédit Agricole SA, qui en deviendra peu après le directeur général.

Il est important de noter que la première des lettres qu’il a bien voulu me remettre, et marquent son soutien à ma cause, date du 9 avril 1999, sensiblement avant les avanies évoquées.


PARLONS VRAI ...     CRÉDIT AGRICOLE SA a manipulé la justice.


Personne ne m’a poursuivi pour diffamation.